Réflexions inspirées de l'actualité mes réactions au jour le jour sur la presse, sur les media en général, et surtout sur le contact avec mes concitoyennes et mes concitoyens
Pour être président du conseil constitutionnel, on n’en est pas moins un homme doué de sensibilité, et particulièrement on peut avoir les pieds sensibles, ou, comme on disait jadis, être sensible quant aux pieds.
Pour être président du conseil constitutionnel, on peut néanmoins aimer les pots de vin, et goûter l’ivresse sans pour autant être insensible à la qualité du flacon.
Un président du conseil constitutionnel est un homme cultivé. Il refusera naturellement cette affreuse inculture qui apparaît dans le triste adage :
« Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse »
Mais ce n’est pas cela qui
m’inquiète ; ce qui m’inquiète, c’est qu’un ministre des affaires étrangères de la République ait, un jour, accepté d’avoir pour interlocuteur un certain Pol Pot. Et c’est un Millon de fois
plus grave que tout le reste.
* Si vous connaissez le nom du diplomate et président du conseil constitutionnel évoqué ici, veuillez le faire parvenir au blog sous forme de
commentaire.