Réflexions inspirées de l'actualité mes réactions au jour le jour sur la presse, sur les media en général, et surtout sur le contact avec mes concitoyennes et mes concitoyens
« Les paroles s’envolent, mais les écrits restent ». Examinons cela d’un peu plus près :
Dans l’Europe des années 40 à 45, chaque fois qu’une opposante, ou un opposant au nazisme et à Hitler était arrêté(e), torturé(e), déporté(e), ou fusillé(e), radio Paris ou radio Stuttgart, les journaux collabos et les affiches annonçaient que de dangereux terroristes communistes étaient mis hors d’état de nuire. Un aumônier catholique du maquis était « communiste », un syndicaliste sans parti était « communiste ». Les juifs eux-mêmes étaient des judéo-bolcheviks. C’était l’hommage (involontaire) du vice à la vertu.
Soixante et soixante cinq ans plus tard, on salue la mémoire de tous ces valeureux patriotes, on rend hommage à ces résistants, à ces maquisards torturés, fusillés, à ces déportés affamés, gazés, pendus, abattus comme des chiens…
Mais les communistes ?… Ces gens-là ont-ils seulement jamais existé ?
Pour ma part, je réponds clairement : Bien sûr, qu’ils ont existé, et même ils existent encore, et ils font des petits ! Mais, en plus, je l’écris : c’est plus sûr.
« Les mots s’envolent, mais les écrits restent ! »