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Réflexions inspirées de l'actualité mes réactions au jour le jour sur la presse, sur les media en général, et surtout sur le contact avec mes concitoyennes et mes concitoyens

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DU COMPLOT DANS L'AIR

Nouveaux complots contre l’aviation française (1)

 Le 10 août 1979, un rapport notait une faiblesse de l’intrados de l’aile du Concorde, ce qui entraînait un risque pour les réservoirs de carburant et pouvait conduire à la catastrophe en cas d’éclatement de pneus.

Ce rapport fut enterré pendant 20 ans et 11 mois…

Le 25 juillet 2000 : le crash…

Il aurait donc fallu tout ce temps aux gars de chez Boeing et de la CIA pour fabriquer une fausse pièce de DC 10 ? Allons, ne soyons pas trop sévères ! Comme le disait Philippe Néricault voici bientôt trois siècles, « la critique est aisée, mais l’art est difficile ». Peut-être des essais antérieurs avaient-ils raté ?..

Mais voici qu’en décembre 2004 on reparle, à la radio, de l’accident du 25 juillet 2000 : l’enquête chemine… oh ! pas à « mach 2,3 », mais enfin elle progresse. On rappelle qu’il y avait bien cette pièce provenant d’un avion DC 10 qui traînait sur la piste ce jour-là. Renseignements pris, il s’agit bien de la copie d’une pièce qu’on trouve sur tous les DC 10, mais d’une copie non-conforme. En effet, la vraie pièce du DC 10avait été usinée dans un métal d’une dureté moyenne, alors que la « copie » ramassée sur la piste est en alliage au titane, très dur… si dur que le pneu du Concorde n’avait pas résisté.

…Et pourtant, il y a encore des mauvaises langues qui prétendent que les gars de chez Boeing ne travaillent pas consciencieusement !

 Cependant, et pour préparer l’opinion – car en matière de sabotage, on n’est jamais sûr de rien – les adversaires du Concorde avaient fait beaucoup de bruit sur les nuisances sonores du supersonique, mais sans toutefois réussir à le faire interdire de vol.

Toutes ces campagnes bruyantes, et même assourdissantes, sur le bruit du Concorde, ne réussirent pas à couvrir les hurlements des avions de guerre aux essais dans le monde entier, et dont la rentabilité négative est incontestable !

Précisément, « On » informait régulièrement l’opinion sur l’impossibilité de rentabiliser le Concorde. On insistait sur le prix des places insuffisant puisque ne compensant pas la dépense. Mais lorsqu’il s’agit de transporter un magnat capitaliste aux frais des actionnaires, ou un chef d’Etat aux frais de la Princesse (2), ou encore de faire accompagner le Boeing 747 d’un secrétaire d’Etat américain par un second 747 transportant des caisses de sa bière préférée, la plupart des critiques sont étrangement muets.

 

L’Histoire se répéterait-elle ? Les attaques contre le supersonique franco-anglais rappellent curieusement les attaques contre l’hydravion Latécoère 631, à une époque où l’absence d’infrastructures suffisantes dans beaucoup de régions du monde amenaient à préférer l’amerrissage à l’atterrissage pour les gros porteurs intercontinentaux (1)

 

Enfin on ne saurait passer sous silence les difficultés de l’usine EADS, qui surviennent à point nommé pour participer au sabotage du programme « Airbus 380 » !

  

(1)                On relira avec profit « Complots contre l’Aviation française » publié en 1946 aux éditions « France d’Abord ». L’auteur Jacques GRESA, député de Haute-Garonne, fut rapporteur du budget de l’Aviation Civile, membre de la Commission de la Défense Nationale de l’Assemblée Constituante, directeur du cabinet des ministres de l’Air Fernand GRENIER et Charles TILLON.(on peut encore trouver cet ouvrage auprès de la Bouquinerie de la Reppe – BP 63, 114 Av. Barthelemy Dagnan 81190 Ollioules.

(2)                Notons que le billet est payé plus souvent par le contribuable que par le « client »

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