Réflexions inspirées de l'actualité mes réactions au jour le jour sur la presse, sur les media en général, et surtout sur le contact avec mes concitoyennes et mes concitoyens
questions
Comment voulez-vous que le capitalisme puisse gérer l’aide humanitaire ? Alors qu’il s’agit de porter secours, la première question qui se pose très légitimement n’est-elle pas celle du financement ? Cette question naturelle, logique, incontournable, ne témoigne-t-elle pas du sérieux et de l’esprit de responsabilité de ceux qui la posent ? À cette question légitime, naturelle incontournable, du financement, une réponse est-elle apportée ? La concurrence sauvage, l’accélération des restructurations, des fusions, des délocalisations, des faillites, bref, tout ce qui fait la beauté du « libéralisme » - c’est-à-dire du capitalisme : voilà la réponse ! J’investis dans l’humanitaire. Bien ! Mais à quel taux de profit ? Voilà la question qui fait du monde entier un vaste asile d’aliénés. Dans le « B 52 » qui lâche ses 34 tonnes de bombes, le fondé de pouvoir de l’entreprise de travaux prend des photos pour son dossier de reconstruction. Mais aujourd’hui, plus besoin de B 52 : le Tsunami a préparé le chantier. Gratuitement. Venu du fond de l’humanité, un raz de marée salvateur ne pourrait-il balayer le capital ?
Y a-t-il d’autres questions ?