Réflexions inspirées de l'actualité mes réactions au jour le jour sur la presse, sur les media en général, et surtout sur le contact avec mes concitoyennes et mes concitoyens
Ce n’est évidemment pas en laissant se développer – que dis-je : en encourageant – les pratiques irresponsables de magnats capitalistes qu’on fera reculer la catastrophe écologique, l’effet de serre et le réchauffement de la planète.
« Après moi, le déluge ! » disait l’un de leurs prédécesseurs. Aujourd’hui, nos actuels exploiteurs, ennemis patentés du genre humain, regardent fondre la banquise, et grossir leurs comptes en banque. Leur égoïsme sans frein s’exprime concrètement dans les règles politiques du libéralisme économique que les ancêtres du baron Seillières imposèrent voici deux siècles en créant la Banque de France.
Ces règles politiques qui comprennent la concurrence libre et non faussée ( !), la majorité des Françaises et des Français les ont repoussées le 29 mai 2005, et la classe bourgeoise capitaliste voudrait nous resservir ce plat réchauffé.
- Mange ! C’est bon pour toi ! – répètent les rois de la mine et du rail.
- Mais le peuple repousse la drogue amère. Comme le 29 mai, il dit : « Non ! » , et par son vote, il accède au garde-manger de son choix.