Réflexions inspirées de l'actualité mes réactions au jour le jour sur la presse, sur les media en général, et surtout sur le contact avec mes concitoyennes et mes concitoyens
A l'aéroport, le Président Alfonsin accueille le visiteur européen :
"Nous savons tous ici quelle est notre dette envers vous.
- C'est à l'Italie qu'après 1515 et grâce à François 1er, nous devons une bonne part de notre immigration;
- C'est à l'Espagne et à Diaz que, depuis 1516, nous devons d'avoir pris conscience de la valeur de l'argent;
- C'est à l'Allemagne et à Liebig que, depuis le siècle dernier, nous devons de savoir extraire l'argent de la viande;
- Mais c'est à la France de 1789 que nous devons la Déclaration des Droits de l'Homme. Cette dette-là ne s'éteindra jamais; nous préférons l'entretenir indéfiniment plutôt que la contester un seul instant..."
Dans sa réponse, le visiteur européen déclara notamment :
"J'attribue un très grand intérêt aux premières dettes que vous avez évoquées. Nos experts s'emploient dès maintenant à réactualiser et à chiffrer cet intérêt."
Toutefois, en ce qui concerne la dernière de ces dettes, le visiteur européen assura le Président Alfonsin qu'elle était effacée :
"Faites-moi plaisir -conclut-il- :
Cette histoire de Droits de l'Homme, n'en parlons plus !"