Réflexions inspirées de l'actualité mes réactions au jour le jour sur la presse, sur les media en général, et surtout sur le contact avec mes concitoyennes et mes concitoyens
Par Jean CHOLLET
À chaque évocation de la prise de la Bastille, on peut penser qu’une autre Bastille reste encore à prendre.
Contre la violence féodale, déjà « mondialisée » à l’époque, fut proclamée la république démocratique bourgeoise qui instaura le règne de la liberté d’entreprendre, dans le cadre du capitalisme. Ce règne s’achève dans le désordre de la course au profit maximum, à la concurrence absolue, à l’exploitation sans limite, dont nous subissons les conséquences négatives. C’est ce qu’on appelle par antiphrase le « libéralisme », qui a pu tenter les populations de l’URSS, du camp socialiste et de l’immense Chine, déçues après un essai malheureux.
Après le premier essai réussi des ancêtres du baron Seillière, il reste bien, en effet, une Bastille à prendre.
« Car on entend déjà la révolte qui gronde ».
La réaction des peuples du monde ne doit être ni anarchique, ni catégorielle, mais unitaire et constructive.
Alors, lorsque le Prince demandera : « Est-ce une révolte ? » il pourra de nouveau lui être répondu : « Non, Sire, c’est une révolution. »
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